lundi 22 mars 2010
Dominique de Villepin annonce qu'il crée son parti.
http://www.lemonde.fr/elections-regionales/article/2010/03/21/dominique-de-villepin-annonce-qu-il-cree-son-parti_1322308_1293905.html
L'annonce était attendue, elle n'en est pas moins symbolique des difficultés qui s'ouvrent pour la droite : Dominique de Villepin annonce dimanche soir qu'il compte fonder un "mouvement au service des Français". Il devrait annoncer plus formellement jeudi le nom et la tonalité de ce nouveau parti.
L'échec de l'UMP aux régionales signe la fin de la stratégie de liste unique et de parti unique de la droite républicaine, voulue par Nicolas Sarkozy. Si elle avait fonctionnée pour les européennes, cette approche unitaire a cette fois joué un rôle contre-productif en obligeant les électeurs de droite déçus ou critiques à l'égard du sarkozysme à se réfugier dans l'abstention ou le vote FN.
Ce revers électoral a servi certains élus UMP de sensibilités plus gaullistes ou plus centristes que le parti et qui ne pouvaient, jusqu'ici, les exprimer. Dès l'entre-deux-tours, Hervé Morin a ainsi annoncé qu'il comptait lui aussi faire du Nouveau Centre un parti plus autonome. Hervé de Charette lui a emboîté le pas en expliquant, dans Le Monde, que "la France a besoin du centre. La droite est orpheline du centre. L'enjeu de l'après-régionales, c'est la reconstitution de la force politique du centre, qui, avec son originalité et son indépendance, doit apporter sa contribution propre au relèvement du pays".
LE RETOUR DE LA SENSIBILITÉ GAULLISTE
Dominique de Villepin est mû par d'autres mobiles, dont l'inimitié tenace qu'il voue à Nicolas Sarkozy depuis des années, mais aussi la volonté de reconstituer une droite plus gaulliste, avec une composante sociale plus forte. Il n'est pas le seul. Les "chiraquiens", comme le jeune député de l'Aube François Baroin, relèvent la tête et osent exprimer la nécessité de retrouver cette fibre qui fit l'originalité de la droite française.
A ce titre, un sondage CSA pour Europe 1 devrait aider l'ancien premier ministre dans ses ambitions. Selon cette enquête, réalisée dimanche, 54% des Français attendent de Nicolas Sarkozy qu'il "adopte un style plus présidentiel". Et pour appuyer cette désaffection pour l'image du chef de l'Etat, celui-ci n'arrive qu'en troisième position comme candidat préféré des Français pour représenter l'UMP en 2012. Seuls 14 % des sondés lui accordent leur préférence, plus que François Fillon, qui obtient 13 %, et surtout moins que… Dominique de Villepin, en tête avec 16 %.
Une chose paraît en tous cas certaine : l'UMP peut se préparer à de longs et intenses débats internes d'ici à 2012.
LE RETOUR DE LA SENSIBILITÉ GAULLISTE
Dominique de Villepin est mû par d'autres mobiles, dont l'inimitié tenace qu'il voue à Nicolas Sarkozy depuis des années, mais aussi la volonté de reconstituer une droite plus gaulliste, avec une composante sociale plus forte. Il n'est pas le seul. Les "chiraquiens", comme le jeune député de l'Aube François Baroin, relèvent la tête et osent exprimer la nécessité de retrouver cette fibre qui fit l'originalité de la droite française.
A ce titre, un sondage CSA pour Europe 1 devrait aider l'ancien premier ministre dans ses ambitions. Selon cette enquête, réalisée dimanche, 54% des Français attendent de Nicolas Sarkozy qu'il "adopte un style plus présidentiel". Et pour appuyer cette désaffection pour l'image du chef de l'Etat, celui-ci n'arrive qu'en troisième position comme candidat préféré des Français pour représenter l'UMP en 2012. Seuls 14 % des sondés lui accordent leur préférence, plus que François Fillon, qui obtient 13 %, et surtout moins que… Dominique de Villepin, en tête avec 16 %.
Une chose paraît en tous cas certaine : l'UMP peut se préparer à de longs et intenses débats internes d'ici à 2012.
Samuel Laurent
Thierry Le Luron est mort des suites du sida.
"Thierry Le Luron est mort du sida" vient d'avouer la vice-présidente de l'association Sidaction, Line Renaud, dimanche soir sur TF1, dans l'émission "Sept à Huit". Contrairement à ce qu'avait assuré le professeur Léon Schwartzenberg, l'imitateur n'est pas décédé des suites d'un cancer des cordes vocales, mais du sida. Une vérité qui a mis quelque 25 ans à être dite. Line Renaud confirme ainsi les propos de Nathalie Kosciusko-Morizet, en 2006, qui n'avaient pas, à l'époque, reçu d'échos médiatiques importants : "Lorsque des personnalités ont commencé à dire publiquement qu’elles étaient malades du sida ou quand on a dit que d’autres en étaient mortes. A la maison, j’ai entendu parler de Thierry Le Luron parce que mon grand-père, ancien ambassadeur de France à Washington, s’est beaucoup occupé de lui afin qu’il puisse être traité dans de bonnes conditions aux Etats-Unis." (http://www.sida-info-service.org/spip.php?article2493).
L'enjeu de le réflexion est le suivant : si un tabou bénin de ce type peut durer 25 ans, combien de temps peut durer un tabou beaucoup plus malin ?
Bon voyage !
http://www.footmercato.net/officiel-luis-fernandez-selectionneur-d-israel_46992
Officiel : Luis Fernandez sélectionneur d’Israël
22/03/2010 - 09 h 11
Luis Fernandez entraînera Israël, c’est désormais une certitude. L’entraîneur à la sucette retrouvera enfin un banc de touche, lui qui n’a plus coacher depuis maintenant neuf mois. Après plusieurs semaines de discussions, un accord a finalement été trouvé.
Au micro de RMC, le technicien confie toute son ambition : « Reprendre cette équipe d’Israël, c’est un gros challenge. Mais voilà, ça fait quarante ans qu’Israël ne s’est pas qualifié pour une Coupe du monde ou un Championnat d’Europe. Avec mon expérience, je vais tout faire pour atteindre cet objectif. [...] Je suis excité. En plus, j’avais vraiment envie d’entraîner une sélection nationale. Car lorsque vous vous occupez d’une sélection nationale, ce n’est pas la même façon de bosser qu’en club ». Reste à savoir ce que Jean-Pierre Escalettes fera désormais de la lettre envoyée par Fernandez.
Au micro de RMC, le technicien confie toute son ambition : « Reprendre cette équipe d’Israël, c’est un gros challenge. Mais voilà, ça fait quarante ans qu’Israël ne s’est pas qualifié pour une Coupe du monde ou un Championnat d’Europe. Avec mon expérience, je vais tout faire pour atteindre cet objectif. [...] Je suis excité. En plus, j’avais vraiment envie d’entraîner une sélection nationale. Car lorsque vous vous occupez d’une sélection nationale, ce n’est pas la même façon de bosser qu’en club ». Reste à savoir ce que Jean-Pierre Escalettes fera désormais de la lettre envoyée par Fernandez.
Khaled Karouri
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