vendredi 20 août 2010

SAIDCHOMSKY, LE MENSONGE SIONISTE ORDINAIRE.




Depuis plus de 8 mois, sur la Toile, l’internaute « saidchomsky » (SC) attaque le livre Sarkozy, Israël et les juifs (Oser dire, 2009) et son auteur, avec une prédilection étourdissante pour les contrevérités et la calomnie.
Après avoir vainement tenté, début 2010, de faire publier ses textes diffamatoires sur divers sites publics et estimés, qui les ont aussitôt supprimés car ils ne respectaient pas l’esprit de leur charte, SC s’est vu contraint de se replier sur les habituels sites de délation des prétendus « antifas », dont l’objectif bien connu est de salir l’ennemi par tous les moyens. Ceux-ci ont accueilli SC à bras ouverts. Nul ne s’étonnera de voir l’israélomane Jean Robin leur prêter main-forte en faisant passer l’info sur son nouveau site. On sera encore moins surpris de voir un « webzine d’opinion israélien ayant pour langue principale le français » (!) le diffuser en épisodes.
Pour son opération, SC utilise un pseudonyme. Je n’ai rien contre les pseudonymes lorsqu’ils permettent le libre dialogue dans le respect mutuel. Mais ils sont méprisables lorsqu’ils ne servent qu’à attaquer l’adversaire sans encourir soi-même le moindre risque. Une telle méthode révèle la personnalité de celui qui s’y livre : celle d’un sniper virtuel marqué par une certaine couardise. Elle nous indique, de plus, que son combat n’est pas aussi lumineux qu’il aimerait que ses lecteurs le croient. Il ne cache pas son identité par hasard. L’intention de nuire est manifeste.
(La première fois qu’il m’a écrit, en privé, SC avait choisi comme pseudo « lefourbe13 ». C’était assez bien vu. Mais ça augurait mal de la suite)
Sur un ton péremptoire et professoral poussé jusqu’à la caricature, bien que sombrant dans la vulgarité quand il s’oublie, SC m’accuse d’à peu près tous les péchés de la terre : d’être un plagiaire, un identitaire, un xénophobe, un racialiste, un pseudo-historien, un antisémite, de fréquenter de gens douteux, etc. Longue est la liste de mes infamies !
Comme la recension complète de ses mensonges répétés n’offrirait d’autre intérêt que celui de faire sa publicité, quelques prélèvements effectués sur sa prose suffiront à nous monter son degré de crédibilité et les véritables intérêts qu’il représente.
Dans les premières lignes de l’article-fleuve de SC, voici ce qu’on peut lire au sujet de mon livre :
«  Loin d’être un livre d’analyse personnelle, un travail de longue haleine, ce drôle d’objet n’est qu’un indigeste méli-mélo de faits et d’articles largement connus, grossièrement malmenés par l’auteur pour démontrer sa thèse : un lobby sioniste ou juif, tout-puissant, contrôle l’Etat et les médias, servant des intérêts communautaires et israéliens, et nuisant ainsi à la France. »
La fausseté de cette accusation est si manifeste que chaque lecteur de Sarkozy, Israël et les juifs en a la preuve éclatante sous les yeux. Le premier chapitre de mon livre est en effet entièrement consacré à la distinction qu’il y a lieu d’établir entre « lobby juif » et « lobby sioniste ». Il s’intitule : « Lobby juif ou réseaux pro-israéliens ? » (pp. 25-38 de la troisième édition). J’y conclus de la manière la plus ferme que, selon moi, il convient en France, de parler de « lobby sioniste » et non de « lobby juif ».
Plus encore, je souligne que je préfère à la notion de lobby sioniste, celle de « réseaux pro-israéliens », davantage en correspondance avec notre réalité nationale.
Un extrait de mon livre, p. 34 : « Le terme de lobby juif, appliqué à la France, est donc à bannir d’un livre tel que celui-ci, puisque, au lieu de dépassionner le débat, il l’embrouille, l’envenime et le rend impossible, soit tout le contraire de l’ambition que je m’assigne. »
Ce que dit SC est par conséquent inepte.
Plus loin, d'après SC, l’un des mes précédents livres paru aux Éditions Blanche en 2007, « Le Monde contre soi dressait donc, sans ambiguïté aucune, la liste d’intellectuels contemporains jugés par PEB antisémites » (PEB = Paul-Éric Banrue, pour SC)
Nouveau mensonge éhonté. Car non seulement, je n’ai jamais écrit que les auteurs recensés dans cet opus étaient antisémites, mais j’ai fait beaucoup mieux : j’ai écrit le contraire en toutes lettres.
Voici la page VIII de l’introduction du Monde contre soi – Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme : « Certes, tous ceux, y compris les « Juifs antijuifs » ou antisionistes, que l’on découvre dans ces pages ne sont pas des antisémites patentés, obsédés, militants, névrosés. Certains ne tomberaient pas même sous le coup des loi Pleven (1972) et Gayssot (1990) ; quelques-uns sont canonisés ou en passe de l’être (tel l’abbé Pierre ?) ; beaucoup ont combattu l’antisémitisme avec force, avant, pendant ou après avoir tenu ces propos. Des textes ne doivent leur présence ici qu’au fait qu’ils ont été considérés, à tort ou à raison, par certains, en leur époque, comme antisémites. C’est pourquoi ce dictionnaire se présente exclusivement comme un livre sur l’antisémitisme et non sur les antisémites, dont la liste intégrale, difficile à dresser et pour le moins hasardeuse (l’antisémite a-t-il une essence ? se demandait Raymond Aron), ne serait d’aucun intérêt. »
Je signale que le membre de phrase mis en italiques dans cet extrait figure tel quel dans mon dictionnaire. C’est dire à quel point j’insistais sur cette idée. C’est dire également que celui qui prétend que j’écris le contraire ne le fait qu’à condition d’avoir pour intention de fournir une fausse information au lecteur.
Ailleurs, SC sort de son sac à malices Hervé Ryssen, un auteur français s’étant lancé dans une croisade contre le judaïsme. Pour SC : « Blanrue fait la promotion, sur son blog, d’Hervé Ryssen que les lecteurs de Rivarol et d’une extrême-droite xénophobe et antisémite connaissent bien ». Or voici, dans son intégralité, le communiqué que j’ai fait paraître sur mon blog au sujet du dernier livre de Ryssen, auquel SC fait allusion :
« Lundi 17 mai 2010
Histoire de l'antisémitisme.
Hervé Ryssen sort son dernier livre, L'Histoire de l'antisémitisme vue par un  goy et remise à l'endroit (Éditions Baskerville, 14 rue Pierre-Brossolette, 92 300 Levallois, 28 euros). ll n'a toujours pas compris que le problème politique du siècle qui doit être pointé est le sionisme et non pas le judaïsme, religion naturellement critiquable en soi, comme toutes les autres, y compris dans ses particularités, à condition de ne pas en faire une obsession virant à la mystique. Je ne le répéterai jamais assez : l'antisémitisme est un "piège à cons" que le Système actuel engendre pour y faire tomber ceux qu'il veut exclure. Aucune politique sérieuse ne se fera aujourd'hui sur la base de l'antisémitisme. Par l'un de ces paradoxes apparents dont l'histoire est friande, la plupart des sionistes dans le monde sont, à l'heure actuelle, les chrétiens évangéliques américains, dont le chiffre dépasse largement celui de la population juive mondiale - lesquels évangéliques (ou évangélistes) sont pour la plupart antisémites. Ce qui fait que la majorité des sionistes sont présentement des antisémites - tout comme l'était d'ailleurs le fondateur du sionisme, Theodor Herzl cf. la vidéo ci-dessus). Il s'agirait de comprendre ces détails si l'on veut avancer. »
C’est cela que SC appelle faire la promotion d’un auteur antisémite. Peut-on être de pire mauvaise foi ?
Un autre exemple de la façon qu’a SC de raisonner donnera au lecteur des éclaircissements sur sa « méthode ». SC écrit :
« M. Blanrue reprend de nombreux passages du livre de Marc Hecker et les copie servilement. Il paraphrase ou reprend la structure formelle du livre de Marc Hecker. Il reprend à son compte une large partie de la bibliographie proposée par Marc Hecker, mais rien ne montre qu’il a effectivement lu ces ouvrages (et a-t-il lu, par exemple, ceux de J.J. Goldberg et d’Arthur Hertzberg qu’il cite, indisponibles en France et non référencés par la BnF ? Lit-il d’ailleurs l’anglais ou l’allemand ?) ».
Prenons donc le cas du livre de Marc Hecker, La Défense des intérêts de l’État d’Israël en France (L’Harmattan, 2005). Cet ouvrage très prudent, qui a bénéficié de fort peu de promotion en France, m’a en effet beaucoup aidé à démêler l’organigramme complexe du sionisme français. Seulement, à la différence de ce que fait croire SC à son lecteur abusé, je ne cache nullement ma source et ne cesse de m’y référer en toute clarté dans Sarkozy, Israël et les juifs, puisque je le place en notes infrapaginales à pas moins de 9 reprises : deux fois page 120 ;  p. 121 ; p. 136 ; p. 137 ; 139 ; p. 145 ; et deux fois p. 146 de ma troisième édition. Mais pour SC, rendre hommage à un livre, le signaler à l’attention de son lecteur, en reconnaître l’intérêt, s’en recommander, c’est du plagiat. Il est difficile de mentir avec plus d’impudence.
Pour bâtir sa thèse, SC fait mine de ne pas comprendre ce qu’est Sarkozy, Israël et les juifs : un livre qui s’est justement présenté (c’était l’un de ses arguments promotionnels) comme ultra-référencé et bourré de citations : soit environ 600 références (sous forme de notes) pour quelque 200 pages. Chaque fait que je rapporte est ainsi, dans la mesure du possible, rattaché à une note que j’ai, à dessein, voulue « inattaquable », puisque, dans un très grand nombre de cas, ma référence ne provient pas de journaux ni de sites antisionistes qu’on pourrait qualifer de partiaux, mais de médias grand public ou de livres et d’articles émanant d’auteurs neutres ou pro-israéliens (et, lorsque c’est possible, vérifiables sur internet). C’est, précisément, l’intérêt du livre.
Notons  combien il est savoureux de remarquer que SC enrage que mon livre soit inattaquable. Il n’en revient pas. Hélas pour lui et les réseaux pro-israéliens,  Sarkozy, Israël et les juifs n’a été interdit ni d’édition, ni de diffusion, ni de vente, malgré toutes les pressions qu’il a subies et le silence médiatique dont il a été victime. Il n’a pas non plus été poursuivi en justice. C’est, pour les partisans de la libre expression, une victoire sur toute la ligne. Il faut bien que les sionistes tentent à un moment donné de lui porter préjudice, d’une manière ou d’une autre.
La première fois que SC a craché son venin contre Sarkozy, Israël et les juifs, c’était au début de l’année 2010, lorsque j’avais dévoilé - afin de démontrer que la « censure par le vide » lancée contre mon livre n’avait pas fonctionné -, que j’en avais vendu 10 000 exemplaires et qu’il était distribué dans les magasins FNAC et Virgin, comme tous mes autres livres l’avaient été.
Qui croyez-vous que ces ventes, inattendues pour un tel livre, dérangeaient ? Ceux, bien entendu, dont je dévoilais l’action néfaste en France : les réseaux pro-israéliens, en plein désarroi depuis qu’ils avaient perdu la guerre médiatique en ne parvenant plus à camoufler les massacres de Tsahal à Gaza. Il fallait me faire taire. Mais leur stratégie du silence n’a pas fonctionné et nos ventes ont continué sur leur lancée.
La seconde fois qu’intervient SC sur le net, c’est en plein mois d’août 2010, c’est-à-dire lorsque je lance une pétition pour l’abrogation de la loi Gayssot et la libération de Vincent Reynouard, dont, comme dans le cas de mon livre, aucun média français ne parle, alors que cet écrivain a été condamné à un 1 an ferme pour délit d’opinion.
Ainsi, le schéma se répète. Quelle coterie croyez-vous que cette pétition inquiète ? La même que précédemment, bien entendu.
L’objectif de SC est triple :
1° d’abord, contester la légitimité d’un historien, parvenu par un livre intitulé Sarkozy, Israël et les juifs à éveiller une partie de l’opinion, du net et d’ailleurs, sur un sujet interdit par les réseaux pro-israéliens, lesquels, pendant le temps que l’autre partie de la population ronfle, continuent d’avancer leurs pions en France et en Europe ; 
2° ensuite, convaincre les internautes qui n’ont pas encore lu mon livre que je raconte à peu près n’importe quoi sur les nouvelles relations entre la France et Israël ;
3° enfin, et c’est en ce moment le plus important, que la pétition pour l’abrogation de la loi Gayssot et la libération de Vincent Reynouard dont je suis l’initiateur doit être ignorée, méprisée, rejetée.
De nombreux lecteurs ont déjà compris ce que je suis en train d’expliquer. Voici par exemple ce que j’ai lu sur un forum qui discute de la curieuse méthode d’analyse employée par SC : « Ça sent le travail d'attaque commandé mais sans argument. Parler de plagiat pour un livre présenté comme un livre de citations est à mourir de rire. De plus, c'est le genre d'article qui est commandé pour détourner du sujet : la relation entre Sarkozy, les juifs et Israël. De ce côté-là, Blanrue est inattaquable car jour après jour, Sarkozy et "sa famille" montre de belles choses dans le domaine. », écrit un certain Jay, que je n’ai pas l’heur de connaître.
Il y aura d’autres tentatives de manipulation de ce genre, soyons-en assurés, provenant du même auteur ou de ses sosies. On y est habitué. C’est la preuve que j’ai visé juste. Ces attaques sont tellement basses, excessives, mesquines – et toujours anonymes, et toujours si bêtes -, qu’elles finissent inexorablement par convaincre les honnêtes gens qui les lisent que ce que j’écris a une petite chance d’être vrai.
Cet article de SC, mal articulé, mal écrit, mal pensé, d’une mauvaise foi inouïe, ne mérite pas le temps passé à le lire, et encore moins celui passé à le critiquer. L’auteur anonyme a néanmoins mis beaucoup de temps à le rédiger. Demandez-vous toujours à qui profite le crime. Et par conséquent : qui est derrière l’opération « saidchomsky ».

Paul-Éric Blanrue