mardi 24 novembre 2009

Commentaires des lecteurs sur amazon.fr : un livre 5 étoiles (sur 5).

 http://www.amazon.fr/product-reviews/291993712X/ref=cm_cr_dp_all_helpful?ie=UTF8&coliid=&showViewpoints=1&colid=&sortBy=bySubmissionDateDescending


A lire absolument,
22 novembre 2009
Enfin disponible en France, j' avais dû le commander chez l' éditeur belge et ne l' ai pas regretté.

Ce n' est ni un pamphlet, ni un livre à charge, c' est un ouvrage pédagogique qui, exemples/faits/citations/références à l' appui, démontre simplement ce qu' il n' est plus possible de dire sous peine d' être, comme le bandereau l' annonce, "mis à l' index" en France.

La démonstration est tellement éloquente que l' ensemble de la presse et plus généralement des médias français ont passé l' ouvrage sous silence. Làs, c' etait sans compter internet et ses relais qui ont contribué à faire parler de l' ouvrage enfin disponible en France. Il résulte d' un travail sérieux, ultra-documenté, et si peu propice à la critique qu' aucune des associations, organisations ou personnalités nommées n' a officiellement réagi. Au lieu de cela, l' auteur s' est vu "gratifié" de quelques attaques personnelles assez peu convaincantes et auxquelles il a répondu sans détours sur son blog, et plus généralement de compliments émanant des quelques journalistes qui l' ont lu et salué.

C' est un livre lucide, au constat terrible, mais qui se veut au final apaisant parce qu' il ne joue ni avec les mots, ni avec les tensions.

Bravo.

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Monumental !,
2 octobre 2009
Un livre monumental dont on déplore l'absence dans les libraires, les Fnac et autres points de vente. Remarquablement bien écrit et documenté, il explique bien des choses, entre autres la réintégration dans l'OTAN voulue par le Président Sarkozy, le soutien inconditionnel à Israël, la dérive atlantiste, le pourquoi du soutien du CRIF et de la LICRA au même Président, enfin, le côté vat-en-guerre contre l'Iran. Et ainsi le voile se voit levé sur bien des zones d'ombre de notre politique actuelle. Mérite assurément ses cinq étoiles.

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Enfin disponible en France,
30 septembre 2009
Par crew.koos (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 REVIEWER)   
Voilà bien un livre qui est la parfaite illustration de ce qu'est devenue la société française depuis qu'un certain petit président en a prit les commandes, et je ne parle pas encore ici du contenu du livre, mais bel et bien, dans un premier temps de l'objet en lui même. Sorti il y a déja quelques temps en Belgique, il était tout simplement impossible de se le procurer en France, la presse d'outre quievain en faisait déja ses choux gras et nous autres pauvres français que nous étions ne pouvions même pas en faire l'acquisition, via Amazon par exemple.

Afin de faire passer cette censure de fait un peu mieux auprès du public et tenter de n'en laisser rien paraitre, un ouvrage au titre eminemment similaire et sur lequel Amazon renvoyait dès que l'on tapait Blanrue dans son moteur de recherche avait même été référencé. Un tel rideau de fumée prouve bien à quel point tout a été fait pour empécher l'hexagone de prendre connaissance de cet ouvrage dont, le moins que l'on puisse dire, est qu'il est sacrément instructif quant aux pourquoi du comment de la tournure qu'a pris la gestion des affaires étrangères sous la présidence du petit chef de l'état. Il suffit d'ailleurs de voir la photo qui illustre la page Amazon pour se convaincre que décidémment, rien n'est fait pour attirer le chaland.

On se doute assez aisément que ce n'est pas Amazon de sa propre initiative qui a décidé d'ainsi tenter de limiter l'accès à ce texte mais que les consignes viennent sans doute d'un peu plus haut, sans qu'il y ait besoin cependant d'y voir la main invisible d'une théorie quelconque du complot. C'est juste que les relations troubles qu'entretien le locataire de l'Elysée avec l'état hébreux ne doivent apparement pas trop être portées à la connaissance du grand public qui pourrait, suspicieux qu'il est, demander quelques comptes quant au traitement égal de tous les citoyens de la République, qui pourrait surtout se demander ce qu'il advient avec pareilles conivences de la sacro sainte indépendance de la France dans le concert des nations.

Extrémement bien documenté, voilà un livre qui détonne par son propos et la qualité de son argumentation à des années lumières d'un reportage d'au hasard... TF1 ?

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Un livre très précis, et ultra documenté,
10 septembre 2009
Ce livre cerne la sphère d'influence de Nicolas Sarkozy, en particulier sa grande proximité envers les réseaux pro-Israéliens, et la rupture totale de la politique de la France envers Israel depuis son arrivée.
A peu près tout y est traité, en passant par toutes les personnalités pro Israéliennes de son entourage, l'influence du CRIF, etc..
Le point le plus remarquable, c'est que rien n'est affirmé sans référence bibliographique, citations, liens internet. Plus de 600 références !!!
A lire et à méditer. Bravo Paul Eric pour cet ouvrage.

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Le pendant français de "The Israel Lobby",
8 septembre 2009
Par M. Nicolas (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(REAL NAME)   
L'équivalent pour la France de The Israel Lobby and U.S. Foreign Policy tant dans le propos que dans la démarche, celle d'un historien.

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Livre incontournable,
7 septembre 2009
Parfaitement écrit et grandement documenté,ce livre dévoile l'iceberg des réseaux pro-israéliens tout entier à l'intérieur de nos frontières. De quoi attiser la colère et susciter le dégoût chez les partisans de l'honneur de la France.Indispensable et on ne peut plus contemporain.


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un des meilleurs livres lus en 2009,
7 septembre 2009
Ce livre est exceptionnel. Parfaitement documenté, impartial et bien écrit, il décrit de manière objective les relations - souvent étonnantes, parfois troublantes - entre le pouvoir politique Francais, israel et certains lobby. C'est un livre à lire pour toute personne intéréssée de près ou de loin à la politique en France.

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Lecture essentiel pour décrypter la politique étrangère sous Sarkozy,
3 septembre 2009
Par Slone (Paris France) - Voir tous mes commentaires
La lecture de ce livre est tout simplement indispensable. Si l'on est un citoyen concerné par la politique de son pays, et en particulier la politique exterieur, ce livre décrypte le fil conducteur de l'action du président Français et permet de mieux saisir la logique "d'ouverture" par exemple. Il est montré que la "Rupture" promise Sarkozy est bien présente mais sous la forme d'un rejet total de la tradition Gaulliste de la politique française. Un abandon de l'indépendance du pays au profit d'intérêts extérieurs imposé par un clientèlisme plus ciblé que jamais.

On peut également trouver une réflexion très intéressante sur la manière dont la société se comporte avec ses artistes, la difficulté de celle-ci à entendre les opinions divergentes et la très nette tendance à étroitiser davantage le champ du possible en terme d'expression artistique.

"Plus de la moitié des Juifs américains de moins de 35 ans disent que même la disparition d'Israël ne serait pas une catastrophe."


Esther Benbassa enseigne l’histoire du judaïsme à l’École pratique des hautes études. Un judaïsme qui est le sujet de ses publications, mais aussi son identité profonde. Assumée et tourmentée, comme en témoigne son dernier livre.
Nous avons rencontré Esther Benbassa dans son bureau de la Fondation Benveniste, qu’elle dirige au sein de l’École des hautes études. Un bureau à son image, chaleureux et accueillant, où elle a sacrifié à l’hospitalité orientale en nous proposant café et chocolats. Orientale, Esther Benbassa l’est jusqu’au bout des ongles. Née en 1950, à Istanbul, dans une famille de la grande bourgeoisie juive, elle y a vécu jusqu’à l’âge de quinze ans avant d’émigrer avec ses parents en Israël, où elle a fait ses études. Normal qu’elle ait l’accent chantant des gens du Sud : ses ancêtres furent chassés d’Espagne sous Isabelle la Catholique et son histoire, comme celle de tant de familles séfarades, fait, comme l’errance d’Ulysse, le tour de la Méditerranée. Avec un point d’ancrage qui lui tient à coeur : Israël, où elle a passé une partie de sa jeunesse et où vit sa « grande famille  ». D’où ce livre, Être juif après Gaza (*), où elle dit le dilemme qui est le sien et qu’elle résume ainsi : « Je ne peux pas être juive sans Israël, ni avec Israël tel qu’il est. »

Le lien des juifs avec Israël, au centre de ce livre, et que vous questionnez, on le sent très fort. Il fait partie de vos racines ?
ESTHER BENBASSA.
Je n’ai pas de racines. Pour moi, être juif, ce n’est pas une question de religion puisque je ne suis ni croyante ni pratiquante. C’est une façon de voir le monde, c’est une éthique, et lorsque cette éthique est remise en question, il ne me reste plus grand-chose… Mais peut-on cesser d’être juif ? Je ne le crois pas.

Comment expliquez-vous le soutien massif des juifs français — 95 %, selon le sondage cité dans votre livre — à l’offensive contre Gaza et, d’ailleurs, à tout ce que fait Israël ?
ESTHER BENBASSA.
Les chiffres, qui sont ceux du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), sont très discutables, et je l’ai dit à son président. Mais il est vrai que le judaïsme français est très lié à Israël. Cela s’explique par le fait qu’il est très marqué par ce « judaïsme de famille », traditionaliste et pratiquant, qu’ont amené en France les juifs venus d’Afrique du Nord. La plupart ont émigré en Israël, où leur religiosité a contribué à la rejudaïsation de l’État d’Israël, comme je l’explique dans le livre : c’est le rôle dans lequel les ont enfermés les pionniers du mouvement sioniste, les Ashkénazes, qui, eux, n’étaient pas très religieux. Ceux qui sont restés en France ont aussi des liens très forts avec Israël, non seulement parce qu’ils y ont une partie de leur famille, mais aussi parce qu’ils sont plus religieux, et qu’en matière religieuse, Israël, Jérusalem, c’est une référence incontournable. Ils sont également plus conservateurs que les juifs américains, où le mouvement libéral est plus ancien et plus développé et où la référence à Israël occupe une place moins importante.

Le judaïsme américain est pourtant l’un des principaux appuis d’Israël…
ESTHER BENBASSA.
Vous avez raison, mais c’est en train de changer. Les sondages réalisés ces dernières années le montrent. En 2007, plus de la moitié des juifs américains – non orthodoxes, bien sûr –, de moins de trente-cinq ans, disaient même que la disparition d’Israël ne serait pas une catastrophe pour eux (page 22), ce qui est inimaginable en France. Je crois qu’après Gaza, il y a eu un questionnement plus grand encore chez les juifs américains, surtout chez les jeunes. Et comme ce qui se passe en Amérique arrive aussi chez nous, je crois que le soutien massif des juifs français à Israël et à chaque guerre s’amenuisera avec le temps. À un moment donné, si Israël continue à se comporter de cette façon, il y aura une distanciation de la diaspora. En même temps, je crains qu’il n’y ait une confusion de plus en plus grande entre les juifs et Israël, et que le rejet de l’attitude d’Israël n’entraîne un rejet des juifs. Ce n’est pas de la prophétie, c’est une peur réaliste…

N’y a-t-il pas une prise de conscience de tout cela en Israël même ?
ESTHER BENBASSA.
Je vais vous dire : je suis arrivée en Israël le 24 décembre 2008 et j’y étais au début de la guerre contre Gaza. En regardant la télévision, on avait l’impression qu’il n’y avait pas de guerre. Elle était invisible. Elle ne dérangeait pas le quotidien des gens. En revanche, il y avait d’immenses affiches partout pour les élections. Je crois que c’était une guerre électorale. Aujourd’hui, avec le rejet du rapport Goldstone, on constate qu’il y a en Israël une sorte d’autisme. Les gens se renferment dans une bulle, comme s’ils voulaient se protéger d’un monde extérieur qui voudrait du mal à Israël. Comme si Israël était assiégé. Mais c’est faux, Israël n’est pas assiégé. Israël a l’armée la plus puissante du Moyen-Orient. Israël est soutenu par les plus grandes puissances, les États- Unis et l’Europe. Israël n’est pas en danger. Mais le réel et l’imaginaire sont deux choses différentes, et depuis que la droite est au pouvoir, elle gouverne en reprenant l’idée de l’impossibilité de rendre des territoires aux Palestiniens, sous prétexte que cela mettrait Israël en péril : « Revenir aux frontières de 1967, c’est revenir à Auschwitz », disait déjà Abba Eban, ancien ministre des Affaires étrangères de l’État d’Israël.

N’y a-t-il pas une instrumentalisation politique de cette mémoire ?
ESTHER BENBASSA.
C’est évident. Quand Ben Gourion a voulu que le procès d’Eichmann se passe en Israël, en 1961, c’était pour faire d’Israël la patrie de tous les juifs du monde. Mais c’est en 1977, quand la droite est arrivée au pouvoir, qu’Auschwitz est devenu le centre de l’idéologie droitière. Doucement, les témoins sont revenus au centre. L’image des fondateurs de l’État, ces combattants grands, forts et blonds, face à celle des juifs qui s’étaient « laissés mener à l’abattoir », s’est renversée. C’est très clair quand on regarde les monuments en Israël. Jusqu’aux années 1970, on est dans l’héroïsme, les monuments les plus importants sont ceux des héros de la guerre d’indépendance. Par la suite, les cimetières seront bordés de grands monuments aux morts de l’Holocauste. Ils deviennent de plus en plus énormes, on en trouve dans toutes les allées des cimetières, avec les noms de tel et tel village de Pologne. Le génocide est là, présent, visible, assigné dans le marbre. À partir de là, les Israéliens vont redevenir juifs à travers la mémoire du génocide. Et, bien sûr, cela va influer sur la diaspora. C’est le retour du refoulé.

Comment sortir de cela ?
ESTHER BENBASSA.
Un jour, les survivants ne seront plus là, et on pourra faire le deuil de la Shoah. Cela donnera l’occasion aux juifs, en Israël comme dans la diaspora, de se positionner plus rationnellement. Cela ne veut pas dire que j’appelle à l’oubli total. Mais il y a un oubli raisonnable, qui garde le souvenir, le tracé de l’histoire, sans être sous l’influence permanente de la peur de la catastrophe. Cela permettra de voir les autres, ceux qui sont en face, non pas comme un danger, mais comme les futurs voisins.

Vous dites : « Je ne peux pas être juive sans Israël. Israël fait partie de la religion que je n’ai pas. » N’est-ce pas contradictoire avec votre distance critique ?
ESTHER BENBASSA.
Je ne pense pas. Je crois vraiment que les juifs restent juifs parce qu’il y a Israël. S’il n’y avait pas eu Israël, il y aurait eu une grande assimilation des juifs après la guerre. Mais si Israël ne fait pas attention, on pourra être juifs sans Israël. C’est ce que montre l’évolution du judaïsme américain. Les chiffres que je donne sont parlants : ils disent qu’on peut être juif sans Israël. C’est possible en Amérique, où le judaïsme est riche, avec une forte appartenance communautaire. En Europe, pas encore. Mais depuis Gaza, un tabou a sauté. Le tabou de l’Holocauste a sauté. Après que les gens ont vu ces images de Gaza à la télévision, quelque chose a changé dans la façon de regarder Israël. Même chez les juifs.

Le Crif dit tout le contraire…
ESTHER BENBASSA.
Oui, mais je ne crois pas un instant aux chiffres qu’il avance. En plus, c’est très mauvais car cela entretient l’amalgame « Israélien égale juif », et cela contribue à l’antisémitisme. J’ai mon baromètre à moi, qui vaut ce qu’il vaut : les messages d’insultes que je reçois de certains milieux juifs quand j’écris un livre ou un article critique. D’habitude, ils se chiffrent à des centaines. Cette fois, j’en ai peut-être reçu cinq. Cela montre qu’il y a un questionnement. Quelque chose a bougé, malgré les postures figées et l’autodéfense. Il me semble qu’avec ce livre, j’ai donné une voix aux silencieux, à ceux qui se posent des questions et qui n’osent pas encore le dire. Les juifs n’ont pas tellement envie d’assumer les erreurs d’Israël. Je ne crois pas qu’ils continueront longtemps à soutenir un État qui a été, à leurs yeux, une éthique et qui ne l’est plus. Je crois vraiment que la diaspora doit imposer à Israël une éthique pour éviter le décrochage dont je parlais tout à l’heure.

Au fond, pour vous, le judaïsme, c’est une éthique ?
ESTHER BENBASSA.
Exactement. C’est ce qu’il a symbolisé depuis le XIXe siècle. Il y a toujours eu chez les juifs, tout juste sortis des ghettos, une sensibilité à l’autre. C’est pourquoi on trouve beaucoup de révolutionnaires juifs, mais aussi les premiers grands anthropologues, avec une sensibilité aiguë à l’égard des minorités. Le premier opéra mettant en scène des Noirs, aux États-Unis, Porgy and Bess, est l’oeuvre d’un juif, George Gershwin, et cela dès 1935 ! En France, en mai 1968, les jeunes juifs, de Geismar à Cohn-Bendit, se battaient au premier rang. Malheureusement, aujourd’hui, ils sont devenus comme les autres. La plupart des intellectuels juifs ont trahi cette éthique, et je pense qu’Israël joue un rôle dans cette trahison des clercs. Pour moi, Israël fait partie de mon identité, mais pas Israël tel qu’il est. Israël aurait dû être différent. Vouloir le changer, c’est rester dans l’éthique.
ENTRETIEN RÉALISÉ PAR FRANÇOISE GERMAIN-ROBIN
(*) Être juif après Gaza. Éditions du CNRS, 2009, 4 euros.

BIBLIOGRAPHIE
Après avoir été directrice de recherches au CNRS (1989-2000), Esther Benbassa est directrice d’études à l’École des hautes études (Sorbonne) et y dirige depuis 2002 la Fondation Benveniste, centre de recherches indépendant soutenu par des fonds privés et spécialisé dans l’histoire des juifs séfarades. Elle a publié de nombreux ouvrages sur l’histoire du judaïsme dont certains avec son mari, Jean-Christophe Attias, spécialiste du judaïsme médiéval. Ils ont obtenu en 2006 le prix Seligmann contre le racisme pour Juifs et musulmans, une histoire partagée, un dialogue à construire.

PRINCIPAUX OUVRAGES :
- Histoire des juifs de France (Points Histoire, 2000)
- Israël, la terre et le sacré, avec J.-C. Attias (Flammarion, 2001)
- Histoire des juifs séfarades, de Tolède à Salonique (Points Histoire 2002)
- Le Juif et l’Autre, avec J.-C. Attias (Le Relié, 2002)
- La République face à ses minorités (Fayard, 2004)
- La Souffrance comme identité (Fayard 2007)
- Petite Histoire du judaïsme (Librio 2007)
- Dictionnaires des mondes juifs (Larousse 2008)
- En préparation. Dictionnaire des racismes, de l’exclusion et des discriminations, ouvrage collectif à paraître chez Larousse.

http://www.humanite.fr/2009-11-23_Societe_ESTHER-BENBASSA-L-ethique-c-est-de-changer-Israel

Estrosi l'Israélien.

Estrosi en visite en Israël 

AFP / Miguel Medina

Le ministre français de l'Industrie s'est rendu lundi en Israël pour renforcer la coopération entre les deux pays
Au cours de sa visite, M. Estrosi  a signé un accord de coopération sur les télécoms, portant sur les fibres optiques, avec le ministre israélien des Communications, Moshé Kahlon.
Ce déplacement coïncide avec les rencontres franco-israéliennes de l'innovation, organisées jusqu'à vendredi par la mission économique française en Israël.
" Nous avons signé un accord important avec le ministre des Communications et nous voulons augmenter les investissements français en Israël dans plusieurs domaines, notamment les communications, la biotechnologie et l'eau", a déclaré le ministre au cours d'un point presse à l'ambassade de France à Tel Aviv.
Plusieurs chefs d'entreprises français qui ont fait le voyage doivent doivent rencontrer 150 de leurs homologues israéliens durant leur séjour.
Arrivé la veille, M. Estrosi  a visité lundi le département de recherches de l'hôpital Hadassa à Jérusalem, un des plus anciens et prestigieux établissements médicaux d'Israël. Il a aussi rencontré Shaï Agassi et Idan Offer, les responsables israéliens du projet de voiture électrique "Better Place", partenaire du constructeur français Renault.
Le ministre français s'est également entretenu avec le président israélien Shimon Peres et s'est rendu au mémorial de la Shoah, Yad Vashem, à Jérusalem.
Interrogé sur les investissements français prévus dans les Territoires palestiniens, le ministre a répondu que, lors de son entretien avec le président Peres, il avait reçu le soutien de ce dernier dans le projet français d'aménager la zone industrielle de Bethléem (Cisjordanie), près de Jérusalem.
Il a par ailleurs affirmé son intention de revenir dans la région pour se rendre dans les Territoires palestiniens.