mercredi 14 octobre 2009
Inouï : le chien de Sarko à la tête de la SPA.
Jean-Pierre Martin - Mercredi 14 Octobre 2009
Après l'annonce de la nomination prochaine de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement Public de la Défense, Jean-Pierre Martin vous annonce solennellement la nomination de Galouzeau, le chien des Sarkozy, à la présidence de la SPA.
http://www.marianne2.fr/Inoui-le-chien-de-Sarko-a-la-tete-de-la-SPA_a182434.html
http://www.marianne2.fr/Inoui-le-chien-de-Sarko-a-la-tete-de-la-SPA_a182434.html
Une nouvelle tempête médiatique s’abat sur le clan Sarkozy suite à l’annonce de la probable nomination à la tête de la Société Protectrice des Animaux de Galouzeau, le chien du président.
Après la polémique Jean Sarkozy, l’opposition n’a pas manqué de railler cette nouvelle preuve de « népotisme ». Ce qui fait dire à Arnaud Montebourg : «Il n’y a plus aucune limite, on peut tout se permettre, il n’y a plus de principes ni de règles. Ca n’a aucun sens, c’est la destruction de l’esprit de la République».
Il faut dire que le profil de Galouzeau détonne dans le petit monde de la politique. Teckel à poil ras de 4 ans, il est adopté par Nicolas Sarkozy après son triomphe du congrès de Versailles lors duquel il prend la tête de l’UMP.
Malicieusement prénommé Galouzeau par son maître (« Couché Galouzeau! » déclenche l’hilarité des proches du président), il développe très jeune un instinct politique fort en mordant des militants chiraquiens. Alors qu’il venait de commencer une formation de chien policier (il a redoublé sa première année), son arrivée surprise à la tête de la S.P.A constitue un tournant dans sa carrière.
L’UMP s’est bien sûr précipité pour défendre l’animal domestique des Sarkozy et répondre au procès en incompétence et en favoritisme qui lui est fait. Frédéric Lefebvre est ainsi monté au créneau : «Le procès d’intention qui est fait aujourd’hui à Nicolas...à Galouzeau Sarkozy est détestable. Ce débat sur sa soi disant inexpérience est tronqué, biaisé par une gauche haineuse. Je vous rappelle qu’il faut multiplier par 7 l’âge des chiens pour avoir une équivalence. Ce qui lui fait 28 ans et non 4. Je suis fier que mon pays fasse confiance aux jeunes.»
Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois-Perret et ami du Président, est pour sa part enthousiaste : «Moi qui ai connu Nicolas Sarkozy à 22 ans, il avait déjà beaucoup de talent. Et je peux vous dire que Galouzeau Sarkozy, à 28 ans, a peut-être encore plus de talent que n’en avait son maître à son âge. Il est affectueux, ramène la balle, surveille parfaitement la maison, tend la patte. N’est il pas prêt à devenir député de la majorité?»
Xavier Bertrand quant à lui a qualifié de « ridicule » les accusations de népotisme : « Galouzeau Sarkozy ne doit sa promotion qu’à ses seuls talents. Quoi de plus légitime que d’être un chien pour prendre la tête de la S.P.A? Depuis la mort de Mabrouk, personne n’a plus de compétences que Galouzeau. Le gouvernement aurait aussi pu choisir un enfant de l’assistance. Jean-Luc Lahaye, vous auriez préféré? ». Effectivement.
Dominique Paillé a lui estimé que la politique était un « domaine dans lequel on reconnaît les talents indépendamment des règles habituelles que sont les diplômes. Et puis pour l’avoir un peu fréquenté, Galouzeau a un flair terrible! ». Brice Hortefeux a tenu à donner de hauteur au débat et sortir de ces querelles politiciennes : «L’important c’est que la race de Galouzeau soit pure. Et croyez-moi, ce n’est pas un batard. Ce n’est pas comme les rotweillers de banlieue qui font régner la terreur. Les rottweilers, quand y’en a un ça va, c’est quand y’en a plusieurs que ça pose des problèmes ».
Malgré cette levée de boucliers de la majorité, la polémique a enflammé la presse du monde entier . Et une question taraude l’ensemble des commentateurs. Après Jean Sarkozy à L’EPAD, Galouzeau à la S.P.A, où s’arrêtera le clan Sarkozy? Doit on s’attendre à voir Carla Bruni-Sarkozy atterrir à la direction de l’Association des Sourds et Malentendants?
Après la polémique Jean Sarkozy, l’opposition n’a pas manqué de railler cette nouvelle preuve de « népotisme ». Ce qui fait dire à Arnaud Montebourg : «Il n’y a plus aucune limite, on peut tout se permettre, il n’y a plus de principes ni de règles. Ca n’a aucun sens, c’est la destruction de l’esprit de la République».
Il faut dire que le profil de Galouzeau détonne dans le petit monde de la politique. Teckel à poil ras de 4 ans, il est adopté par Nicolas Sarkozy après son triomphe du congrès de Versailles lors duquel il prend la tête de l’UMP.
Malicieusement prénommé Galouzeau par son maître (« Couché Galouzeau! » déclenche l’hilarité des proches du président), il développe très jeune un instinct politique fort en mordant des militants chiraquiens. Alors qu’il venait de commencer une formation de chien policier (il a redoublé sa première année), son arrivée surprise à la tête de la S.P.A constitue un tournant dans sa carrière.
L’UMP s’est bien sûr précipité pour défendre l’animal domestique des Sarkozy et répondre au procès en incompétence et en favoritisme qui lui est fait. Frédéric Lefebvre est ainsi monté au créneau : «Le procès d’intention qui est fait aujourd’hui à Nicolas...à Galouzeau Sarkozy est détestable. Ce débat sur sa soi disant inexpérience est tronqué, biaisé par une gauche haineuse. Je vous rappelle qu’il faut multiplier par 7 l’âge des chiens pour avoir une équivalence. Ce qui lui fait 28 ans et non 4. Je suis fier que mon pays fasse confiance aux jeunes.»
Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois-Perret et ami du Président, est pour sa part enthousiaste : «Moi qui ai connu Nicolas Sarkozy à 22 ans, il avait déjà beaucoup de talent. Et je peux vous dire que Galouzeau Sarkozy, à 28 ans, a peut-être encore plus de talent que n’en avait son maître à son âge. Il est affectueux, ramène la balle, surveille parfaitement la maison, tend la patte. N’est il pas prêt à devenir député de la majorité?»
Xavier Bertrand quant à lui a qualifié de « ridicule » les accusations de népotisme : « Galouzeau Sarkozy ne doit sa promotion qu’à ses seuls talents. Quoi de plus légitime que d’être un chien pour prendre la tête de la S.P.A? Depuis la mort de Mabrouk, personne n’a plus de compétences que Galouzeau. Le gouvernement aurait aussi pu choisir un enfant de l’assistance. Jean-Luc Lahaye, vous auriez préféré? ». Effectivement.
Dominique Paillé a lui estimé que la politique était un « domaine dans lequel on reconnaît les talents indépendamment des règles habituelles que sont les diplômes. Et puis pour l’avoir un peu fréquenté, Galouzeau a un flair terrible! ». Brice Hortefeux a tenu à donner de hauteur au débat et sortir de ces querelles politiciennes : «L’important c’est que la race de Galouzeau soit pure. Et croyez-moi, ce n’est pas un batard. Ce n’est pas comme les rotweillers de banlieue qui font régner la terreur. Les rottweilers, quand y’en a un ça va, c’est quand y’en a plusieurs que ça pose des problèmes ».
Malgré cette levée de boucliers de la majorité, la polémique a enflammé la presse du monde entier . Et une question taraude l’ensemble des commentateurs. Après Jean Sarkozy à L’EPAD, Galouzeau à la S.P.A, où s’arrêtera le clan Sarkozy? Doit on s’attendre à voir Carla Bruni-Sarkozy atterrir à la direction de l’Association des Sourds et Malentendants?
Enrico Macias veut mourir pour les soldats de Tsahal.
Extraits du livre de Esther BENBASSA : « Etre juif après Gaza » CNRS Editions
« Lors du rassemblement du 4 janvier 2009, à l'appel du CRIF, environ 12 000 personnes s'étaient réunies devant l'ambassade d'Israël, composant une « foule compacte qui agitait petits et grands drapeaux » de ce pays et d'où fusaient des chansons en hébreu. C'est là que le Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, philosophe de formation, déclare : « Qui n'a pas parmi ses proches quelqu'un de mobilisé ? Nos nuits sont courtes et sont des épreuves. Israël n'a nulle volonté de détruire un autre peuple. La seule préoccupation de Tsahal est de préserver, avec amour et courage, l'idée d'humanité et de liberté pour tous les hommes »
« Lors du rassemblement du 4 janvier 2009, à l'appel du CRIF, environ 12 000 personnes s'étaient réunies devant l'ambassade d'Israël, composant une « foule compacte qui agitait petits et grands drapeaux » de ce pays et d'où fusaient des chansons en hébreu. C'est là que le Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, philosophe de formation, déclare : « Qui n'a pas parmi ses proches quelqu'un de mobilisé ? Nos nuits sont courtes et sont des épreuves. Israël n'a nulle volonté de détruire un autre peuple. La seule préoccupation de Tsahal est de préserver, avec amour et courage, l'idée d'humanité et de liberté pour tous les hommes »
« Lyrique, Enrico Macias ne s'écrie-t-il pas, à la même occasion : « Machiah (Le Messie) est arrivé le jour de la création de l'Etat d'Israël. Rien n'arrêtera le cours de notre histoire. Je serai toujours aux côtés d'Israël et si des épreuves personnelles ne m'en avaient pas empêché, je serais moi-même aujourd'hui à gaza, aux côtés des soldats de Tsahal. Ils sont en train de mourir pour nous. Je veux mourir pour eux. »
Pendant ce temps des femmes et des enfants étaient mitraillés méthodiquement avec des balles au phosphore à Gaza. Enrico Macias était la veille encore ambassadeur des Nations Unies pour l'Enfance. Pour tous les enfants du monde ?
Ceux qui avaient protesté contre « l'injustice » faite par les autorités algériennes au chanteur originaire de Constantine l'empêchant d'organiser une tournée dans sa ville natale ; ceux qui avaient été abusés par les trémolos larmoyants de ce « combattant pour la paix » en seront pour leurs frais. Tout le monde connaît maintenant la vraie nature du personnage : un soutien inconditionnel de l'extrême-droite israélienne qui, sous des dehors patelins, aura réussi à berner les Nations Unies et des générations entières d' «enfants de tous pays ».
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