vendredi 21 août 2009

Mail d'un lecteur croisé par hasard cet après-midi.

"Cher Paul Éric Blanrue, je viens de commencer la lecture de votre livre que j'ai acheté à la librairie Résistances. Je vous ai rencontré aujourd'hui à la place du maréchal Juin (Péreire) et je suis chirurgien algérien, je m'appele Mohamed Nassim Nouara.
J'ai visité votre blog sur le livre et j'ai pas compris la façon pour vous envoyer un message sur le blog, et puis j'ai visité votre site blanrue.com qui ne fonctionne pas bien et on dirait qu'il est bloqué.
J'aimerais vous féliciter pour les vérités que vous dites et vous apporter mon soutien et je vous autorise à l'afficher avec mon nom complet dans vos sites et blog.
Je vais encore essayer de vous envoyer un message sur le blog.
Moi je viens de finir un stage en France et je rentre en Algérie le 29 aout, et j'aimerais rester toujours en contact avec vous et aussi vous dire que si vous venez en Algérie vous avez un ami là-bas et je vais faire de la publicité de votre blog autour de moi en Algérie. Voila.

Salutations

Bon courage cher Paul Éric"

RÉPONSE :
Merci pour tout, Mohamed. Cela m'a fait grand plaisir aussi de vous rencontrer aujourd'hui, surtout "par surprise". J'ai bloqué les messages de mon blog pour ne pas permettre aux habituels perturbateurs de venir pourrir le site et le débat. Ce débat que je réclame est un débat national sur la question de la nouvelle politique étrangère française, qui nous conduit, pour le moment, droit dans le mur. Il est probable qu'Obama, qui tente de résister à l'emprise sioniste, va connaître sous peu des misères. Sarkozy, lui, se rêve comme un successeur hexagonal de Bush et va en profiter pour faire jouer à notre pays un rôle de supplétif d'Israël. Le processus est déjà bien entamé depuis son élection, mais il compte le poursuivre et l'amplifier. Espérons que des remous dans l'opinion permettront de le stopper à temps, sinon nous courons à la catastrophe. Rien n'est perdu, mais il faut que les Français réclament ce débat interdit. Mon livre est le premier à poser la question : j'espère être entendu et suivi.
Bien à vous - et bon Ramadan !

Embajador de EE.UU. compara a Goriletti con Napoleón.

http://www.cubadebate.cu/noticias/2009/08/21/embajador-de-eeuu-compara-a-goriletti-con-napoleon/

21 Agosto 2009

moda-gorilaEl dictador golpista Roberto Micheletti es “comparable” con Napoleón por “la rapidez con que se apoderó de la Biblia para jurarmentarse a sí mismo como presidente de Honduras”.

Lo afirmó el embajador de Estados Unidos en el curso de un encuentro que calificó de “intimo” con una delegación del grupo humanitario norteamericano Global Exchange, citado por The Narco News Bulletin.

La comparación no es precisamente del agrado de los historiadores franceses que ven en su personaje histórico más famoso un líder revolucionario y un genio militar.

Emperador de los franceses (1804–1815), Napoleón juró sobre la Biblia defender los ideales de la Revolución en el curso de la cual se había manifestado como partidario de Robespierre, comenta el historiador francés Paul-Éric Blanrue.

“La Europa de las monarquías se ligó contra Napoléon, no porque fuera un reaccionario golpista al servicio del extranjero, sino porque se involucró, desde Francia, a la emancipación de pueblos oprimidos del continente. No era una canalla proamericana colgada en un tanque pero un ‘Robespierre a caballo’, según la reflexión famosa de la Señora de Staël” (trad : Si l'Europe des monarchies s'est liguée contre Napoléon, ce n'est pas parce qu'il était un réactionnaire putschiste au service de l'étranger, mais parce qu'il a participé, de France, à l'émancipation des peuples opprimés sur le continent. Il n'était pas une canaille américaine juchée sur un tank, mais un "Robespierre à cheval", selon le mot fameux de Mme de Staël), añade el especialista conocido por sus denuncias de la intoxicación y la desinformación mediática.

El 2 de diciembre de 1805, en Austerlitz, con su “Gran Armada” de menos de 100 000 hombres, Napoleón destruyó, en unas horas, a los dos ejércitos europeos más poderosos, los de Austria y Rusia, dirigidos por sus respectivos emperadores.

“Dos siglos más tarde, se sigue estudiando la estrategia de esta batalla en todas las escuelas militares del mundo entero, incluso la de Princeton. Dudo de que alguien se recuerde de Micheletti en dos cientos años”, señala irónicamente otro experto galo que prefiere conservar el anonimato. (Jean-Guy Allard)

Bienvenue aux amis de Gaza !