dimanche 28 juin 2009

Amari nous adresse une nouvelle photo !

La Mairie de Neuilly fête Guilad Shalit.

http://www.ville-neuillysurseine.fr/1-14248-Vie-Municipale.php

3 ans après l’enlèvement le 25 juin 2006 du jeune Franco Israélien Guilad Shalit, la Mairie de Neuilly a répondu favorablement, avec 7 autres villes des Hauts de seine, à l’initiative des responsables départementaux de la communauté juive en plaçant sur la façade de l’hôtel de ville son portrait, pendant une semaine.

Après avoir organisé en novembre dernier une course solidaire en faveur de Guilad Shalit, en présence notamment de Patrick Bruel, Elie Chouraqui et Marek Halter, le Maire Jean-Christophe Fromantin a souhaité rappeler la séquestration de Guilad Shalit en ce triste anniversaire.

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Bienvenue dans l'album de la liberté !

Iran : comment les médias occidentaux ont une nouvelle fois manipulé l'information.

Iran: les experts manquent de preuves pour conclure à la fraude

Alors que des centaines de milliers de manifestants crient à la fraude en Iran après l'élection présidentielle, les experts peinent à vérifier la régularité du scrutin et à déceler, faute de preuves, l'existence d'une éventuelle manipulation.

AFP - le 18 juin 2009, 10h14

Après l'annonce samedi des résultats et de la large victoire du président sortant Mahmoud Ahmadinejad, son principal rival, Mir Hossein Moussavi a déposé un recours devant le Conseil des gardiens de la Constitution.

Les capitales occidentales ont également exprimé leurs inquiétudes quant à la régularité du scrutin, l'Allemagne estimant même qu'il y avait eu des "irrégularités" et le président français Nicolas Sarkozy dénonçant "l'ampleur de la fraude".

Mais alors qu'une poignée seulement d'observateurs indépendants étaient sur le terrain pour rendre compte du déroulement du vote, les experts de l'Iran qui se sont penchés sur les résultats sont dans l'embarras pour établir une analyse claire de la situation et, le cas échéant, révéler une éventuelle fraude.

Ken Ballen, président du groupe de réflexion "Terror Free Future" basé à Washington, avait conduit il y a trois semaines un sondage par téléphone auprès de 1.001 Iraniens.

Cette enquête, conforme aux résultats de samedi, donnaient une confortable avance pour M. Ahmadinejad, avec 34% des intentions de vote, contre 14% pour M. Moussavi.

"M. Ahmadinejad était devant, à deux contre un. Est-il plausible qu'il ait remporté l'élection? Oui", avance M. Ken, tout en soulignant que 27% des personnes interrogées au moment du sondage étaient indécises et que "tout a pu changer" le jour de l'élection.

Les partisans de M. Moussavi pointent eux la grande rapidité avec laquelle des millions de voix ont été comptées, ou encore la victoire surprise de M. Ahmadinejad dans la propre ville de M. Moussavi.

M. Moussavi fait partie de la minorité azéri, importante dans cette région, dont les électeurs auraient -théoriquement- dû voter pour lui, remarque Ali Alfoneh, un expert de l'Iran de l'American Enterprise Institute.

Mais là encore, les analystes en restent au stade de la spéculation, d'autant que le sondage mené par M. Ballen montre que seulement 16% des Iraniens azéris entendaient voter pour M. Moussavi, contre 31% pour M. Ahmadinejad.

Walter Mebane, un universitaire du Michigan (nord), a également passé à la loupe les résultats de l'élection, grâce à une série d'outils statistiques conçus pour détecter les fraudes, baptisés "autopsie d'élection".

Les moyens d'analyse divergent, mais les résultats sont finalement les mêmes: en comparant les données de 366 districts avec ceux de la précédente élection présidentielle en 2005, M. Mebana a relevé que les résultats de samedi étaient conformes aux tendances qui existaient précédemment.

"En 2009, M. Ahmadinejad a fait ses meilleurs scores dans les villes où il bénéficiait déjà de ses plus forts soutiens en 2005", explique le spécialiste, tout en soulignant que les informations fournies par les autorités iraniennes ne sont pas assez détaillées pour faire une analyse exhaustive.

"Le décompte des voix que j'ai vu est relativement réaliste, mais cela n'exclut en rien la possibilité d'une manipulation", dit-il, expliquant par exemple que ses propres résultats auraient été globalement identiques même si le gouvernement iranien avait légèrement gonflé le décompte des voix.

Pour Ali Alfoneh, le gouvernement iranien devra apporter la preuve que le scrutin a été régulier. Dans le cas contraire, "si le gouvernement ne parvient pas à donner des éléments montrant qu'il n'y a pas eu fraude, cela risque de radicaliser les protestataires".

Est-ce que ça vous étonne ? Moi non plus.

Devedjian déplore le "procès public" contre Dray

Associated Press

Patrick Devedjian a déploré dimanche le "procès public" instruit contre Julien Dray, jugeant "assez convaincants" les arguments avancés par le député PS de l'Essonne.

"Je ne connais pas le dossier, je ne peux pas me prononcer sur le fond", a déclaré le ministre chargé du Plan de relance sur Radio-J.

Pour autant, "je trouve odieux que ce soit un procès par presse interposée, avec des accusations qui filtrent ici ou là", a poursuivi M. Devedjian, qui "désapprouve la technique-même du procès public".

"Les affaires il y en a partout, à gauche et à droite, et il faut bien se garder de jeter la pierre à un parti ou à un autre", a conclu ce proche de Nicolas Sarkozy. AP

Un nouvel arrivant dans l'Album de la Liberté : JPaulo Rosa da Costa.